Blog de notre aventure

Comme des escargots

le 22 octobre 2018
Bretagne

Nous sommes donc partis avec tout le nécessaire du parfait campeur-randonneur, à savoir, non-seulement la tente et le sac de couchage mais également un réchaud à gaz, le lot de casseroles et d’assiettes en aluminium, des couverts en plastique solide, et même du liquide vaisselle dans un petit récipient ainsi qu’une éponge.

Nous étions ainsi paré pour camper…ce que nous n’avions en revanche pas prévu, c’est qu’en cette saison, les campings ouverts ne sont pas légion. (nada, rien, tous fermés…)

Qu’à cela ne tienne, sans nous avouer vaincu « nous n’avons quand même pas trimballé tout ce matériel pour rien » nous décidons de tester le camping sauvage.

Quelques kilomètres avant d’atteindre notre objectif de marche journalier, nous commençons à nous mettre à l’affût de l’endroit de camping idéal. Par endroit « idéal » nous entendons un espace qui ne soit pas privé, à l’abri des regards et du vent et suffisamment plat pour y dormir « confortablement »…

Cela nous force quelquefois à marcher bien au-delà des distances prévues, mais lorsque ce terrain est finalement déniché quel plaisir que de sentir le vent de la liberté, le sentiment d’être seuls au monde, au cœur de la nature, une vraie jubilation !

Commence alors une longue attente. Nous devons patienter jusqu’à l’heure « entre chiens et loups » qui nous permette de planter notre tente en toute discrétion…

Bien sûr il y a aussi toute l’intendance à prévoir en amont : repas du soir, et ceux qui nous connaissent savent que nous ne nous contentons pas de raviolis en boîte (…), petit-déjeuner bien copieux pour reprendre la marche le lendemain, suffisamment d’eau, sans oublier un petit coup de rouge qui clôt agréablement une journée bien remplie!

Trois jours de camping sauvage consécutifs est le maximum que nous nous sommes fixés…une bonne douche, dormir au chaud dans une literie moelleuse devient alors un luxe inestimable que nous savourons sans modération !

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