Brava est décrite dans les guides comme une île sauvage, difficilement accessible…il n’en fallait pas plus pour piquer notre curiosité et nous voilà embarqués pour 1/2 heure de ferry, celui-là même qui a mis les voiles avec plus de deux heures de retard sans qu’aucune manifestation de mauvaise humeur ne se fasse sentir parmi les passagers…
A minuit nous sommes donc arrivés sur cette île du bout du monde, et ce n’est que le lendemain matin que nous avons pu apprécier la vue mer du petit (tout petit) village de Fajã di Àgua.
Lancés à l’assaut de cette île miniature (la plus petite de l’archipel qui soit habitée), nous voilà donc sur les sentiers de Brava…
Nous sommes heureux de retrouver des Baobabs (il n’y en a pas sur l’île de Santo Antão) que nous avions déjà pu admirer sur l’île de Santiago.
Les Capverdiens sont très fières de leur dicton « Cabo Verde no stress », si cela s’applique effectivement bien à la force tranquille qui émane de tout le pays, cela semble être une maxime créée pour Brava…
Durant notre randonnée nous traversons des villages où le temps semble s’être figé, nous n’arrivons pas à comprendre de quoi vivent les habitants de l’île : pas vraiment touristique, pas tout à fait agricole, aride, peuplée de moins de 6000 habitants, l’île et ses habitants semblent assoupis depuis longtemps…
Nous rejoignons la ville principale, Nova Sintra, qui se trouve sur les hauteurs, mais enveloppée d’un manteau de brouillard, elle ne nous semble pas si accueillante, et nous décidons finalement de raccourcir notre séjour afin de profiter plus longtemps de l’île de Fogo…
Et sur notre prochain post, vous découvrirez comment nous avons vécu nos plus belles frayeurs à Fogo!
Oh oui, oh oui.. On se demande bien quelles sont ces frayeurs !!! ???
Carine
et alors,et alors….. David nous a sauvé ?
Ich bin neugierig wie es weitergeht, es ist immer sehr interessant. Danke ? sehr!
Suspens…
Me réjouis de lire la suite…
Vous nous tenez en haleine…
Bonne continuation et hâte de lire vos prochaines aventures et voir vos magnifiques photos.
Bises aux aventuriers